Affichage des articles dont le libellé est Flammarion éditions. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Flammarion éditions. Afficher tous les articles

21 mai 2017

Lecture: Amerigo




Stefan Zweig

Flammarion
Étonnants Classiques [série "Etonnantissimes"]
129 pages
4,20 €
Histoire, Amérique, XVème siècle
[Quatrième de couverture]
Si Christophe Colomb a découvert l'Amérique, pourquoi s'est-on inspiré du prénom d'Amerigo Vespucci pour baptiser cette partie du monde ? Comment a-t-on pu attribuer au modeste marchand florentin les mérites d'un autre ? Quelle est la part de responsabilité de Vespucci dans cette erreur ?
Pour élucider cette énigme, Stefan Zweig entreprend dans ce récit une enquête palpitante. Avec le même art consommé du suspens qui caractérise ses nouvelles, il transporte le lecteur de la brillante Florence des Médicis à la péninsule Ibérique des conquistadors et au Nouveau Monde, objet de tous les fantasmes.


Voici un autre livre à lire pour le français (vous allez en avoir encore d'autres dans les semaines à venir ^^), toujours dans le cadre de la séquence sur l'humanisme.
Vous vous souvenez de ma chronique de "Magellan" ? Eh bien, j'ai retrouvé dans "Amerigo" tout ce que j'y avais apprécié.
Tout d'abord, la plume de Stefan Zweig: précise, entraînante, elle vous fait paraître passionnant quelque chose qui d'ordinaire vous ferait bailler d'ennui.
Deuxième point, assez proche du premier: le côté épique tout à fait surprenant. Dans le premier chapitre, Zweig retrace cinq siècles afin de situer le contexte, et de faire comprendre au lecteur quel choc a été la découverte d'un nouveau continent. Et il y arrive extrêmement bien: on s'étonne, on s'indigne, on part en voyage.
Et du coup, on apprend plein de choses, sans même s'en rendre compte. Je ne dirais pas que j'ai tout retenu de ce que l'auteur appelle la "Comédie des erreurs", mais j'en sais assez pour répondre à d'éventuelles questions le jour du bac de français ;)
Amerigo est donc un court roman (récit ?), rapide et plaisant à lire, que je vous invite à découvrir... au moins pour la culture générale ;)

7 avr. 2017

Lecture : Je suis ton soleil

Marie Pavlenko
Flammarion Jeunesse
466 pages
17,50 €
Amitié, Amour, Adolescence, Famille


Quatrième de couverture :

Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s'acharne à les dévorer. Mais ce n'est pas le pire, non.

Le pire, est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d'une inconnue aux longs cheveux bouclés ?

Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l'aide, des amis, du courage et beaucoup d'humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil.



Vous avez déjà eu envie de relire un livre immédiatement après l'avoir refermé, juste pour repérer d'autres citations (dans tous les sens du terme), d'autres expressions (#ThéorèmeDeLaScoumoune), d'autres détails qui vous aurait échappé ?
C'avait été le cas quand j'avais le lu Harry Potter, à huit ans. Et deux ou trois autres fois, depuis.
Laissez moi quelques heures, je le re-finis et je reviens.


(bon, en fait j'ai trop la tête en vrac et l'envie de vous en parler pour y retourner tout de suite.)


(Alors! Par où commencer ? )
Par le plus facile : je suis amoureuse de cette couverture (elle briiiiiiiiille !!!).
Et par le plus évident: les titres de chapitres, géniaux, dans tous les sens du terme. Comment vous dire que quand j'ai reconnu Brel... puis Barbara... puis Brassens... j'ai cru que mon petit cœur allait exploser devant tant de parfait. (la dernière page est consacrée à mentionner tou.te.s les chansons/ poèmes/ autres textes qui ont été repris dans ces titres)

(Ensuite ? Allez, on met en marche son cerveau, on ferme sa bouche et on se sort de cette hébétude béate.)
Il y a énormément d'humour. Pas juste deux, trois phrases toutes les deux, trois pages qui vous font sourire. Quand je dis "énormément d'humour", cela sous-entend que j'ai pleuré de rire pendant dix minutes au chapitre 22, comme cela ne m'était jamais arrivé (quand je dis qu'il faut que je relise ce bouquin). Déborah a une réparti absolument jubilatoire, Jamal des répliques désopilantes et Victor des idées fantastiques. Et il faut bien l'avouer, parfois nous rions aux dépens de notre chère Déborah (dialogue culte : "-Oh la la, ça va, c'est pas comme si elle t'avait lancé sa petite culotte. -Tu-ne-viens-pas-de-dire-ça ! je hurle." (ouais, bon, en fait sorti de son contexte c'est pas si pliant. Mais je vous assure que, remis dans le livre, c'est "à s'tap' ", comme dirait mon grand-père. C'est pour ça que vous devez le lire. Hin, hin, hin ))

(Aller, continue, c'est bien ! Non, on ne s'arrête pas sur cette promotion de Shaman en ligne.)
Déborah est un personnage prodigieux. 17 ans, bien dans ses baskets, une meilleure amie pétillante -bon ok, ça ne rentre peut-être pas dans les attributions de Déborah- de la répartie, de l'humour, du courage, des défauts, la poisse.  C'est une fille dont on a envie de se faire une amie, parce que... parce que... on la comprend, elle nous fait rire, on est très proche d'elle pendant tout le livre et pendant toute cette année de terminale.

J'ai adoré le style de Marie Pavlenko. Là, actuellement, (après avoir relu Je suis ton soleil), je n'ai qu'une envie: me plonger dans La mort est une femme comme les autres (hélas, M. Montaigne m'attend...). Elle a un style très vif, très addictif (il faut dire qu'on juste énormément envie de savoir ce qui va arriver à Déborah), et, encore une fois, très, très drôle (non, je ne case pas le point "humour" à tous les paragraphes, c'est absolument faux...). Elle déborde d'inventivité (je ne me lasse pas du théorème de la scoumoune, ni du spaghetti d'or -ami.e.s, si j'emploie ces expressions au lycée, ne paniquez pas) et de bonnes idées (je vais me mettre à acheter des carnets encore plus compulsivement, ça m'évitera de mettre des post-it partout).

Bon, je crois que c'est tout. Enfin, non pas tout bien sûr: je ne vous ai pas dit qu'on passe du (fou) rire aux (presque) larmes, que le livre se lit en deux jours (et encore, seulement si vous avez des impératifs à côté), que les références littéraires coulent à flot, que maintenant j'ai envie de lire Les Misérables et Les Chants de Maldoror... qu'il faut le lire à tout prix ? que j'ai trop envie de manger des coquillettes (je vous assure qu'il y a un rapport!) ? 

(que je suis désolée pour les commentaires en live de mon cerveau ? et pour l'usage abusif de parenthèses dans cet article ? )


12 mars 2017

Lecture: Lorenzaccio

Couverture : Lorenzaccio



Alfred de Musset

Flammarion
GF
263 pages (183 pour la pièce en elle-même)
Théâtre, Complot, Italie


Dans la Florence du XVIème siècle, Alexandre de Médicis règne en tyran. Son lointain cousin, Lorenzo -nommé aussi Renzo, Renzino, Lorenzino et Lorenzaccio- fomente en secret son assassinat.


Il y a quelques temps que je voulais lire cette pièce, et lorsque je l'ai vu chez un bouquiniste, je n'ai pas hésité à l'acheter.
Comme Morgana  dans son article sur DEEDR, je me suis plongée dans l'histoire sans me poser de questions. Les deux premiers actes étaient assez longs: j'étais perdue entre la multitude des personnages et les différentes intrigues, et je ne voyais pas où cela me menait. A partir du troisième acte, tout c'est accéléré, et j'ai commencé à apprécier vraiment l'histoire.
Lorenzo, ou quelle que soit la manière dont on l'appelle, est un personnage assez... étrange. Il joue un double, voire triple jeu, sans qu'on sache réellement quel est le fond de sa pensée. Apparemment (j'ai parcouru rapidement le dossier de mon édition), il suscite de nombreuses interprétations, et je me garderai bien d'y ajouter la mienne (si jamais j'en avais une x) ). Je ne l'ai pas particulièrement apprécié, justement à cause de son ambiguïté. Qui est-il ? Que veux-t-il ? Et pourquoi ?, autant de questions qui n'ont pas vraiment de réponses.
Lorenzaccio a été écrite pour être lue, et ça se voit. Les lieux changent presque à chaque scène (une scène peut se passer dans la chambre de la marquise Cibo, il y est fait mention de son boudoir, puis à la scène suivante on se retrouve dans celui-ci) et la pièce est très longue.
D'après ce que j'ai compris des avis que j'ai lu, soit on aime, soit on déteste. Quant à moi, je me situe entre ces deux pôles; je pense que j'aurais davantage apprécié la pièce si je l'avais étudiée en classe.

18 janv. 2017

Lecture: Les filles de Brick Lane [tome 1 : Ambre]



Siobhan Curham
Flammarion
Flammarion Jeunesse
377 pages
14 €
Vie quotidienne, Amitié, Rêves, Londres


Ambre, Maali, Rose et Sky sont quatre jeunes filles qui ont entre 12 et 14 ans et qui ne se connaissent pas. Elles ont une personnalité bien affirmée, peut-être même un peu trop : en effet, elles n'ont pas vraiment d'ami.e.s qui les comprennent entièrement. Un jour, Ambre lance un club: celui des filles de Brick Lane. Elle va distribuer des cartes aux personnes qui lui semblent prometteuses, et c'est ainsi qu'elles vont se rencontrer. Elles vont s'aider mutuellement à réaliser leurs rêves, elles vont partager leurs peines, elles vont se réconforter: bref, elles vont faire la découverte d'une véritable amitié, sur fond de citations d'Oscar Wilde.


Je vais commencer cette avis par remercier les éditions Flammarion et leur page facebook "Arrête de lire" pour m'avoir envoyé ce roman et un tote bag aux couleurs d'Oscar Wilde à la suite d'un concours :) .
J'ai beaucoup aimé ce premier tome, très léger, qui m'a beaucoup fait penser à la série Les filles au chocolat ou à Girl Online. C'est un roman plein d'ondes positives, de diversité, de bonne humeur: vous y trouverez forcément votre compte.
On suit donc à tour de rôle chacune des quatre jeunes filles. Je n'en ai aucune préférée, elles sont toutes extrêmement sympathiques, faisant de leur mieux, se remettant volontiers en question. Elles ont toutes des problèmes, que ce soit au collège, avec leurs parents, ou les deux. Se retrouver entre amies va leur permettre de surmonter tout ça.
Le style est très frais, et très fluide. Le roman se lit très vite (j'ai commencé samedi soir, fini lundi aprem ;) ). L'histoire est très positive, c'est un roman feel good. Il se déroule sur une dizaine de jours.
Que dire d'autre ? Au risque de me répéter, nous avons ici un très chouette roman positif, frais, intéressant. A quand le deuxième tome ?

4 janv. 2017

Lecture: Horace

Couverture : Horace

Pierre Corneille 
Flammarion
GF
211 pages (80 pour la pièce)
3,30 €
Tragédie, Antiquité, Amour, Combat, Querelle

(il vient de Booknode)
Qui , de Rome ou d'Albe , dominera l'autre ? Un combat singulier en décidera : trois Romains, les Horaces, combattrons les Albains, les Curiaces. Mais les liens familiaux ou amoureux entre les adversaires vont rendre la situation éminemment tragique. Et lorsque Rome triomphe grâce a son champion, c'est au prix d'u sacrifice et de la mort alentour. Aussi pathétique que glorieux, l'héroïque Horace fera l’expérience du renoncement et de la solitude, condamné a vivre comme on l'est a mourir.


Ce livre était à lire pour les cours. J'avoue que je n'avais pas spécialement envie de le lire, et pour me mettre dans le bain j'ai du visionné une mise en scène filmée de la Comédie Française...
Le première chose qui m'es venue à l'esprit en fermant le livre (enfin en terminant la pièce, je suis en train de lire le dossier ^^), c'est "Ouf, c'est fini!". Car la pièce était assez longue, avec beaucoup de longues tirades, en particulier la dernière scène pendant laquelle le roi Tulle discours pendant 100 vers.
Mis à part le fait que c'était un peu long, j'ai assez apprécié de lire cette pièce. Le style est certes particulier, puisque c'est une pièce classique et donc en alexandrins, mais j'aime bien car cela amène une certaine classe. Les mots sont recherchés, il y a beaucoup de figures de styles (ça parait un peu évident en même temps ^^ ) et mis à part pour les tirades un peu longues, ce n'est pas indigeste.
Je n'ai pas aimé le personnage d'Horace. C'est un personnage belliqueux, orgueilleux et suffisant, qui pousse à l'excès le patriotisme (bon, en même temps, c'est le sujet de la pièce et de la querelle d'Horace). Il pose la question "jusqu'où peut-on aller trop loin?" et nous fait réfléchir sur ce qu'on a appris, nos valeurs et ce qu'on serait prêt.e.s à faire pour elles.
En revanche, j'ai beaucoup apprécié le personnage de Camille. Jeune fille dont l'amant et les frères meurent (attention au spoil ;) ), c'est peut-être la plus à plaindre dans la pièce. C'est un personnage extasié, passionné (presque à l'excès elle aussi) et bien sûr très, très amoureux. Je m'y suis attachée même si je la savais prédestinée à mourir. Enfin, je n'ai pas trop aimé le personnage de Julie. C'est une femme qui fait semblant (elle demande trois fois à mourir, mais je n'ai pas trouvé qu'elle soit très convaincue), et qui souffre elle aussi. 
Je connaissais déjà un peu le mythe, pour en avoir un peu entendu parlé lors de mes cours de latin au collège. Aussi, en lisant la pièce, j'avais ce tableau en tête :
Photos Le Serment des Horaces Jacques-Louis DAVID Musée du Louvre ...
Bon, je ne vais pas vous faire tout mon cours, mais ce que j'ai surtout retenu est que les lignes directrices (c'est bien comme ça qu'elles s'appellent ?) sont droites/dures pour les hommes, et courbes/douces pour les femmes. J'ai pas mal retrouvé ça dans la pièce: des hommes décidés, qui refusent de se laisser attendrir, et des femmes pleurant toutes les larmes de leur corps (bon en même temps, elle ont les raisons qui faut x) ).
Enfin, j'ai trouvé mon édition très complète et très intéressante: il y a un gros dossier à la fin, mais aussi une (longue) préface très intéressante, les commentaires de la pièce par Voltaire disséminés au fur et à mesure du texte, et des annotations pour rendre compte des changements selon les éditions.
Donc, Horace est une pièce classique que j'ai bien aimée dans l'ensemble, malgré quelques longueurs.

5 oct. 2016

Lecture: Salomé

Couverture de Salomé


Oscar Wilde
GF Flammarion
214 pages
7 €
Théâtre, Mythe, Réécriture, Danse




Salomé, princesse de Judée, découvre en sortant d'un banquet la voix et le corps de Jean-Baptiste. Elle en est fascinée. Mais Hérode va lui aussi se lasser du festin et sort aux côtés de Salomé...


Cette pièce est la seconde oeuvre que je devais lire pour ma séquence de Français "Les réécritures du mythe de Salomé", la première étant "Hérodias", un conte de Flaubert (je vous renvoie à ma chronique :) ). Je ne l'avais pas beaucoup aimé, principalement à cause de sa confusion. La pièce m'inspirait un peu plus.
Déjà, un mot sur la taille de la pièce: sachez qu'elle ne fait pas 214 pages. En effet, un tiers du livre est consacré à la préface (oui, un tiers), un autre à la pièce et un dernier au dossier.
On a donc une pièce très courte, et qui se lit très vite. En effet, c'est une pièce en un acte (ça m'a beaucoup surprise au début), avec beaucoup de petites répliques (sans être des stichomythies), et il y a régulièrement des illustrations de Audrey Beardsley.


 Je ne sais pas si j'ai aimé ou non cette pièce. Certains aspects abordés m'ont vraiment dérangés (la nécrophilie, pour n'en citer qu'un), mais en même temps il y avait, je ne sais pas, comme une ambiance particulière dans la pièce.
Je commence à connaître quelques réécritures du mythe, et je dois dire que Wilde livre un personnage particulièrement pervers. Hérodias/de et même Hérode sont au second plan et une fois de plus Salomé est la figure centrale. Elle assume l'entière responsabilité de son acte, puisque sa mère lui a déconseillé de danser. Hérode quant à lui est représenté comme un homme faible, qui n'assume pas ses paroles, et se venge dans l'ombre.
Bref, cette réécriture du mythe de Salomé était très spécial, et on ne peut pas dire que je l'ai appréciée.


20 juil. 2016

Lecture: Le bonheur de A à Z

Couverture de Le Bonheur de A à Z


Barry Jonsberg
Flammarion
Tribal
310 pages
12,50 €
Histoire de vie

Lorsque sa prof préférée demande à ses élèves de faire une autobiographie avec un paragraphe par lettre de l'alphabet, Candice prend cela très au sérieux. Seulement, un paragraphe par lettre, ça ne lui suffit pas... Dans son devoir, Candice va raconter sa petite vie, sa situation familiale pas la meilleure du monde, et comment sa personnalité un peu particulière est comprise par le monde.


D'abord, je dois dire que j'ai été surprise par ce roman. En effet, le ton n'est pas du tout celui auquel je m'attendais, il me faisait penser à celui de Willow Chance (La vie par sept) ou de Césarine (Les Autodafeurs). En ce qui me concerne Willow, je ne me souviens plus très bien, mais je sais que Césarine, ainsi que Candice, prend tout ce qu'on lui dit au pied de la lettre. Pourtant, Candice n'est pas autiste; on ne sait pas vraiment ce qu'elle a, si c'est juste une originale avec une façon bien à elle de penser ou si elle a une maladie. Les autres personnages sont aux aussi très creusés et avec une personnalité qui leur est propre.
Une fois que je me suis habituée, j'ai beaucoup plus apprécié le roman. Candice est quelqu'un de vraiment touchant et m'a mis plusieurs fois les larmes aux yeux. L'histoire est intéressante et elle aussi touchante.
Je n'ai pas noté ce livre plus haut que la "liste de bronze" car il y a des choses qui me gênent sans que j'arrive à les identifier.


10 avr. 2016

In my mailbox #6

Hé oui, je sais, cela fait peut de temps que j'ai publié le 5e IMM mais depuis, j'ai reçu un colis et je suis repassée à la médiathèque. Sans compter mon initiation d'otaku!

A l'origine, je m'étais rendue à la médiathèque pour rendre certains ouvrages, mais le rayon jeunesse a exercé sur moi une telle force que j'ai été obligée d'emprunter à nouveau des romans. Je ne vais mettre que les couvertures car le dernier IMM était un peu trop long.
Couverture de Camp Paradis  Couverture de Une bouteille dans la mer de Gaza  Couverture de L'oasis  Couverture de La coloc  Couverture : Chevalier B.

Voilà pour mon passage à la médiathèque :)
Maintenant, je vais profiter de cet article pour vous présenter mon programme de lecture pour les deux/trois mois à venir.
J'ai deux amies, avec qui je passe la plupart de mon temps, qui sont absolument fan de mangas et d'animes (dites: animés). Seulement, moi je ne lis pas trop de manga, et elles ont résolu de faire découvrir le genre. Elles ont donc rédigé une liste de toutes les séries de mangas que je dois lire, du plus soft au plus gore/perché, afin que je devienne une véritable otaku (geek dans la culture japonaises, mais fan de mangas/animes quand on parle des occidentaux).
Pour pouvoir continuer à lire des romans, je vais alterner les séries de mangas et les romans.
Et cette intronisation commence avec...
Couverture de Buster Keel, Tome 1

Je ne vous mets pas toutes les couvertures de la série (12 tomes) car ce serait trop long. J'ai déjà commencé et... on sent que c'est du bas de gamme.
Enfin, j'ai reçu hier mon dernier cadeau d'anniversaire, un gros colis venant de la fnac. J'étais vraiment très heureuse de découvrir son contenu...
Couverture de Orange, Tome 2  Couverture de Orange, Tome 3 Couverture de Orange, Tome 4  Couverture de Orange, Tome 5

J'avais reçu l'année dernière le premier tome de cette série et j'avais vraiment adoré. Depuis, j'avais pu lire les trois tomes suivants mais pas le dernier :) J'aime vraiment beaucoup cette série de mangas, les dessins sont vraiment magnifiques et l'histoire est originale :)
Mais il y avait aussi deux romans dans ce colis...

Couverture de Dix minutes à perdre  Couverture de Le Bonheur de A à Z

Voilà :) Comme vous pouvez le voir, j'ai beaucoup de choses à lire, car même si j'ai lu les romans empruntés à la médiathèque précédemment (=>IMM #5) je n'ai pas commencé ceux que j'ai acheté à la brocante.
Je vous souhaite pleins de bonnes lectures et... à bientôt! :)

30 mars 2016

In my mailbox #5

Bonjour à tous :)

Dans ma petite ville de campagne, se tient traditionnellement une brocante le lundi de Pâques. Cette année, il n'y avait pas beaucoup de monde (en fait, cc'était presque vide), mais j'ai quand même réussi à trouver huit bouquins à deux euros pièces, dont un offert. Je ressors donc plutôt contente de ce petit tour, d'autant que la majorité sont ma LAL.

Couverture : La fille de mes rêves

En fait, il se peut que je l'ai déjà lu car ça me dit vraiment quelque chose. J'avais déjà lu Virus 57, des mêmes auteurs, et ça m'avaient beaucoup plu.

Couverture : Ava préfère les fantômes

La première fois que j'ai entendu parler de ce roman, je devais être en cinquième ou quatrième; je ne l'avais pas lu car il ne m'attirait pas du tout. Mais depuis, j'ai vu pas mal de bonnes critiques; alors quand je l'ai vu je me suis dit "Pourquoi pas?"

Couverture de Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous

Alors celui-là, c'est assez incroyable de l'avoir trouvé car il est sorti il y a à peine trois mois. J'en avais aussi vu de très bonnes critiques; je suis très contente de l'avoir trouvé.

Couverture de Une guitare pour deux

Celui-ci est dans ma LAL depuis un bon bout de temps.

Couverture : L'atlas d'émeraude

Ce livre est plus un roman jeunesse mais j'avais beaucoup aimé les extraits que j'avais lu, du coup je l'ai acheté.

Couverture de En fuite

Il me semble que je connais ce roman car la couverture me dit quelque chose. En lisant le résumé, ça m'a fait pensé à Cavale (par l'auteure de La vie par sept), que j'avais adoré; alors je l'ai pris aussi. 
Je viens de voir que l'auteur a également écrit Reborn, que j'avais aussi beaucoup aimé.

Couverture : Arsène

Je trouvais sa couverture sympa :)

Couverture de Little sister

Celui-là aussi est sorti en 2016! Incroyable non? Je crois que son thème central est le djihad; ça a l'air pas mal en tous cas :)

Voilà, j'ai donc augmenté ma PAL de huit romans. Mais comme j'étais passée à la médiathèque avant, elle est en réalité un peu plus grande que ça...

Couverture de Stargirl

J'avais déjà lu ce roman (et le tome suivant) il y a quelques années et je crois que c'avait été un coup de cœur. Alors forcément, quand je l'ai vu dans les rayons, j'ai voulu l'emprunter...

Couverture de Je reviens de mourir

Je n'en avais jamais entendu parler mais, comme c'est un Exprim'...

Couverture de La 5e Vague, Tome 1

Il faut vraiment que je le lise avant la sorti du film. 

Couverture de Récit intégral (ou presque) de mon premier baiser

Ce roman, ainsi que les tomes suivants, sont dans ma LAL depuis un petit bout de temps. Je crois que la recommandation Je Bouquine vient d'un des premiers numéros que j'ai reçus...

Couverture de Des mensonges dans nos têtes

Je meure d'envie de le lire depuis sa sortie cet automne et toutes les chroniques dithyrambiques qui ont suivi.Je l'ai placé tout en bas de la pile pour pouvoir en profiter à fond.

Voilà, cette fois c'est bien fini :) J'espère que cet article vous a plus et qu'il n'aura pas été trop long :)
A bientôt!