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24 mai 2017

Lecture: Nous les menteurs




E. Lockhart
Gallimard Jeunesse
288 pages
14,50 €
Adolescence, Été, Drame familial, Amnésie


[Quatrième de couverture]
Une famille belle et distinguée. L'été. Une île privée. Le grand amour. Une ado brisée. Quatre adolescents à l'amitié indéfectible, les Menteurs.

Un accident. Un secret. La vérité.
Un drame familial époustouflant où culmine le suspense. Une lecture qui, à peine terminée, donne envie de retourner à la première page pour recommencer...

[Chronique rédigée en automne 2015]

Ce livre
est juste
magnifique
splendide
extraordinaire.

J'ai adoré.

Cette histoire est bien sûr à lire en été, mais moi qui suis toujours à la traîne pour me procurer les livres je ne l'ai lue que maintenant (comprendre : début novembre).
La famille Sinclair est parfaite. Ses membres sont tous beaux, intelligents, sportifs, riches, doués et sûrs d'eux. Il y a d'abord les grands-parents, Harris et Tipper; puis leurs trois filles, Bess, Carrie et Penny. Enfin, la dernière génération est divisée entre « grands » et « petits ». Les grands comprennent Cady, Mirren, Johnny et Gat. Les petits, Tafts, Will, Liberty, et Bonny.
Cady nous raconte ce dont elle se souvient de l'été quinze. Ce qu'on lui a rapporté. Et ses propres hypothèses. Ensuite, elle passe en accéléré les deux années suivantes, pour arriver finalement à l'été dix-sept. Celui de la mémoire.
Cady est une jeune fille extrêmement perturbée. Par son accident. Par le mode de vie de sa famille. Par les mensonges et les vérités. Elle est plutôt introvertie, et se sent souvent supérieure aux autres, persuadée que ce qu'elle fait est bien et que le reste du monde ne pourra pas le comprendre. Profondément loyale, elle est extrêmement attachée à son premier amour, Gat, et au reste de la troupe des Menteurs.
Ceux-ci ont également leur personnalité bien définie. Bien sûr, on se pose des questions au sujet de la maladie de Mirren. Et bien sûr, on se demande pourquoi Gat a abandonné Cady quand elle avait besoin de lui. Mais ce ne sont que des préoccupations mineures face au mystère qui entoure cet été-là.
L'écriture est juste magnifique. Je ne crois pas qu'il y ait des indices qui soient distillés tout au long du livre -ou alors, je suis vraiment trop cruche. Ce dont je suis sûre, c'est que tout plein de petites phrases révèlent leur sens premier lorsqu'on découvre la vérité. Plein d'évènements anodins en apparence se dévoilent à la fin.
Le seul défaut : parfois, on ne sait pas trop bien si on est pendant un flash-back de l'été quinze ou pendant le présent, à l'été dix-sept.
Mais à part ça, tout est parfait.


30 avr. 2017

Lecture: Magnus




Sylvie Germain
Folio
263 pages
Quête de soi, Amnésie, Historique

[Quatrième de couverture]
"D'un homme à la mémoire lacunaire, longtemps plombée de mensonges puis gauchie par le temps, hantée d'incertitudes, et un jour soudainement portée à incandescence, quelle histoire peut-on écrire ?"
Franz-Georg, le héros de Magnus, est né avant la guerre en Allemagne. De son enfance, "il ne lui reste aucun souvenir, sa mémoire est aussi vide qu'au jour de sa naissance". Il lui faut tout réapprendre, ou plutôt désapprendre ce passé qu'on lui a inventé et dont le seul témoin est un jour en peluche à l'oreille roussie : Magnus.


"Magnus" est un roman que m'avait conseillé une amie pour le challenge 12 mois, 12 ami.e.s, 12 livres... et qu'une deuxième amie m'a offert pour mon anniversaire :) Je l'ai fini pendant le WE à 1 000.

"Magnus", c'est ce roman que vous ne trouvez pas exceptionnel au début... puis que vous appréciez... de plus en plus franchement... jusqu'à l'adorer. 

"Magnus" est un roman assez désarçonnant. D'abord par sa forme: les "chapitres" sont assez inégaux, et nommés de manière particulière: "Fragment 2" (celui qui débute le livre), "Séquence", "Notule", "Echo"...
Les "Fragments" nous racontent petit à petit la vie du héros, mais pas forcément dans un ordre chronologique. Souvent, ils décrivent une période de quelques mois, voire de quelques années.
Les "Notules" nous donnent des indications, éléments biographiques, historiques ou autres, nous éclairant sur une situation de le fiction. Certains sont des extraits de livres, et d'autres paraissent si réalistes qu'on se demandent si le roman ne se base pas sur des personnages réels (j'ai vérifié, en fait ce n'est pas le cas ;) ). 
Les "Séquences" sont généralement des extraits de fictions qui correspondent exactement (mais à un point incroyable) à la situation/le sentiment du fragment précédent.
Tous ces chapitres s'entrecroisent de manière totalement cohérente et unifiée.

"Magnus" est en fait le nom de la peluche, le seul lien qui rattache encore le héros à son enfance. Il le gardera toute sa vie, ou presque, jusqu'à ce qu'il parvienne à réellement aller de l'avant. Celui-ci est réellement attachant, aussi bien enfant qu'adulte. Il est perdu, tente toujours de fuir un passé qui le rattrape, ou au contraire va au-devant de lui. C'est un personnage particulier, fragile, mais aussi qui possède une certaine stabilité. (oui, effectivement, je n'arrive pas à le définir ^^')

La plume de Sylvie Germain est magnifique, précise, délicate et poétique (oui, tout ça).

En tous cas, Magnus est un roman magnifique (avec de splendides citations), que je ne peux que vous conseiller...



15 mars 2017

Lecture: Léonid, les aventures d'un chat [les deux tomes]





Brrémaud et Turconi

Soleil
47 pages
BD, enquête, chat

[Quatrième de couverture]

Léonid est un chat...
Pas encore adulte, mais pas non plus chaton...
Un jeune chat, quoi! Il vit dans une maison, au milieu des arbres, assez loin de la ville et près d'une ferme. Et bien que ses rêves soient animés de batailles nocturnes dans les bois, il passe ses nuits dans un panier et le jour, il s'amuse avec les chats sauvages du quartier.

Une vie de rêve, en quelque sorte.
Pourtant, un drame menace son petit monde...


Il y a longtemps, trèèès longtemps, j'avais vu une recommandation pour ces BDs. Du coup je les avais mises sur ma liste d'anniversaire, et je ne l'ai pas enlevé. Du coup, je les ai reçues cette année...
Dan ces deux courtes BDs jeunesse, on suit les aventures de Léonid, un jeune chat. Il est entouré de pas mal d'autres chats, d'un chien et d'une souris (allergique aux poils de chat...). Si on saisit bien la personnalité de Léonid et de quelques autres (Ba'on...), celle des autres animaux reste dans le flou. Heureusement, pour nous éclairer, les auteurs ont placé sur la première double-page (deuxième de couverture et page suivante) une petite présentation de chacun des personnages.
Deuxième point positif... LA MIGNONITUDE ! (désolée, il fallait que ça sorte ^^). Les chats sont trop mignons, leurs histoires sont trop mignonnes, même le méchant et la résolution (un peu simpliste ^^) sont le nec plus ultra du mignon.
Même s'il y a une trame un peu simpliste (le grand méchant se laisse adoucir par une tasse de lait), Léonid reste une duologie très sympathique, qui se lit très rapidement !

27 févr. 2017

Lecture: La fille du train



Paula Hawkins
Sonatine
378 pages
21 €
Thriller, Alcoolisme, Enquête



[Quatrième de couverture]
Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 le soir. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari a pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec n autre homme que Jason. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Ça fait assez longtemps que j'avais envie de lire ce livre. La semaine dernière, j'avais besoin d'une pause, de lire un livre addictif qui se lisait rapidement. Du coup, j'ai demandé à une de mes amies de me prêter La fille du train,
Comme je l'espérais, ce fut un livre très, très prenant, très addictif, que j'ai lu en quelques heures (il se trouve que j'avais un voyage de 18h de bus, donc ça a pas mal aidé). On suit les points de vue de Rachel, depuis les jours précédant la disparition, et le point de vue de Megan, à partir de plus d'un an avant sa disparition. (On a aussi le point de vue d'Anna, la nouvelle femme de l'ex-mari de Rachel.) J'ai trouvé ça très intelligent (mais aussi plutôt courant, il faut bien le dire): on avait très envie de lire l'un et l'autre point de vue, pour voir l'avancés de l'enquête d'une part et pour comprendre ce qui arrive d'autre part.
Mon avis est mitigé sur Rachel: d'un côté, elle est très alcoolique (rétrospectivement, elle me fait penser à la narratrice de l'herbe bleue: toutes deux essaient de faire face à leur addiction, passent par plusieurs périodes d'abstinence, puis y replongent), donc je n'ai pas pu m'empêcher de la juger (ce dont j'ai honte). Mais on la comprend, puisque les raisons qui l'y ont plongée (->son désespoir) nous sont expliquées. Alors on la soutient quand même, sans pouvoir s'empêcher de la réprimander. Je trouve ça très intéressant de nous montrer une héroïne "à problème", un peu comme quand on suit les "méchants" de l'histoire (#Kaleb).
L'intrigue (qu'est devenue Megan ? pourquoi ? comment ?)  est certes très intéressante, mais parfois l'histoire rame un peu. Pendant quelques chapitres rien n'avance, et une fois fini le livre on ne trouve même pas d'utilité à ces chapitres à part de faire passer les jours. Mais rassurez-vous: globalement, le livre est très addictif et va très vite.
Autre petit point négatif: tous les personnages ne sont pas exploités. Cathy, Anna, même Megan n'ont pas une personnalité "complète", ils sont comme des ébauches : on a une vague idée, on sait quelques petites choses sur eux, mais ça s'arrête là.
Donc, La Fille du train est un bon livre, prenant, mais avec quelques points négatifs.





8 févr. 2017

Lecture: Je reviendrai sur tes pas



 Liam McAllister
Editions du 123
314 pages
Thriller, Psychologie, Enquête

Un impitoyable tueur en série égorge ses victimes et les laisse dans une mise en scène macabre.
Scotland Yard piétine; il oblige donc Martin Peterson, très bon flic, et Kate Mulligan, du MI5, à coopérer. Dès la première rencontre, ils s'insupportent mutuellement. Et malgré leur grande expérience, cette enquête va les retourner, et sera la plus sombre de toute leur carrière.

 

/!\ Chronique rédigée en mai 2016 /!\
J'ai reçu ce livre grâce au concours du blog L'antre des livres en partenariat avec France Loisirs. Merci encore pour m'avoir offert ce livre :)
J'ai lu ce roman dans le cadre du We à 1 000, et j'ai beaucoup apprécié.
Malgré tout, il y eut quelques surprises, presque des déceptions. Pour commencer, je m'attendais à ce qu'il y a ait plus de morts. Certes, trois est déjà un bon chiffre, mais quand on me parle de serial killer, je pense plutôt à une dizaine de victimes. De plus, sans vouloir spoiler, certains aspects du tueur m'ont également déçue.
Cela dit, le roman comporte une grande majorité de points positifs. D'abord, le roman nous est conté par quatre personnes: le tueur, son psy (si si), et les deux inspecteurs. Ces quatre points de vue alternaient régulièrement. C'était très intéressant, notamment les points de vue des "méchants": le lecteur sait des choses que les inspecteurs ignorent, et cela révélait des choses inattendues, apportant un côté psychologique surprenant et passionnant. Des questions d'éthique, notamment, sont abordées.
De plus, la lecture est très rapide (car il reste beaucoup de choses que le lecteur ignore et qu'il est impatient de découvrir), et la fin haletante.
J'ai donc bien profité de ma lecture, malgré quelques éléments surprenants.

31 août 2016

Lecture: Ava préfère les fantômes

Couverture de Ava préfère les fantômes


Maïté Bernard
Syros
271 pages
16 €
Enquête, Fantômes, Mystère


Depuis l'âge de trois ans, Ava peut voir les fantômes et leur parler. Mais personne ne la croit, et certainement pas ses parents qui n'aiment pas que les petites filles inventent des histoires pour se faire remarquer. Alors Ava a appris à cacher ce don qui l'embarrasse. Jusqu'au jour où, devenue adolescente, dans un manoir sur l'île de Jersey, elle tombe nez à nez avec le fantôme d'une jeune femme, Billie, que l'on vient d'assassiner. Tout étonnée d'être morte, Billie s'aperçoit qu'Ava est la seule à la voir et la supplie de l'aider...


J'ai acheté ce livre au printemps dernier, dans une brocante (rassurez-vous, je crois que c'est le dernier de la série). J'en avait entendu parler il y a quelques années, mais le résumé ne m'avait pas du tout attiré (malgré la couverture qui est assez jolie). Là, il me faisait plus envie, et puis pour deux euros, je ne risquais pas grand chose.
On suit donc l'histoire d'Ava qui passe les vacances chez son oncle, sur l'île de Jersey. Son oncle qui n'a pas beaucoup de temps à lui consacrer: il est sur le point d'inaugurer dans son manoir une exposition sur les Vikings. Mais un corps est découvert: le meurtre aurait eu lieu dans le manoir. Ava va alors, bien malgré elle, mener l'enquête.
Ava est un personnage qui ne m'a pas particulièrement plu. Elle essaie de rester la plus impassible possible, se contrôle beaucoup trop pour que ce soit crédible et est très curieuse, malgré ce qu'elle en dit.
De même, l'histoire était bien, mais sans plus. Ava mène l'enquête, beaucoup de choses se passent dès le début, beaucoup de personnages sont présentés (je m'y suis un peu perdue d'ailleurs), mais ce n'est pas très intéressant. Puis, doucement, le niveau remonte, On apprend des choses, le roman devient plus original (j'ai adoré le personnage de Harold), Ava s'humanise.  La fin est vraiment bien (sauf les deux-trois dernières pages où mon intérêt est retombé comme un soufflé au fromage (oui j'ai faim) ). Dans l'ensemble, le roman fait très jeunesse (lecteurs de 10/11 ans).
Le style de Maïté Bernard est banal, pas très agréable mais pas désagréable non plus, ni addictif ni particulièrement fluide.
Bref, Ava préfère les fantômes n'est pas une grande réussite à mon goût. Peut-être l'aurais-je d'avantage apprécié si j'étais plus jeune ? Malgré tout, j'ai quand même envie de lire la suite pour savoir comment ça évolue.




29 août 2016

Lecture: La Passe-Miroir [tomes 1 et 2]

Couverture de La Passe-Miroir, Livre 1 : Les fiancés de l'hiver



Christelle Dabos
Gallimard Jeunesse
Complots, Mariages arrangés, Pouvoirs, Steampunk


Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la citadelle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.


J'avais reçu le premier tome de cette série ("Les fiancés de l'hiver") pour le Noël suivant sa sortie, c'est-à-dire en 2012. J'avais adoré, et même si j'attendais le deuxième tome, ces livres étaient petit à petit relégués au fond de mon esprit. Puis, quand en octobre dernier, le second tome est sorti, je me suis promis de relire le premier avant de m'attaquer à celui-ci. Les mois ont passé, et je ne les avais toujours pas lu.
Et j'ai eu tort! J'ai passé certes (presque) tout mon WE à lire ces deux tomes, mais j'ai passé un super moment. Ces deux livres sont de petites merveilles.
L'auteure nous embarque dans un univers que je ne saurais qualifier: est-il steampunk, fantasy, fantastique ? Un peu tout ça, j'imagine. Cet univers ressemble à la belle époque, mais transposé dans une géographie de fantasy (voire de SF, qui sait ?)  et avec des éléments fantastiques: la plupart des gens ont un pouvoir, qui varie selon leur famille. Il y a aussi des géants immortels, parfois considérés comme des divinités. Bref, cet univers est foisonnant et parfaitement maîtrisé.
Le personnage principal, Ophélie, est adorable. C'est un petit bout de femme avec beaucoup de caractère et une grande loyauté. Ainsi que l'indique le titre de la série, c'est une Passe-Miroir, ce qui veut dire qu'elle peut entrer dan un miroir pour en ressortir par un autre. C'est une Animiste, ce qui signifie que les objets autour d'elle prennent vie et s'agitent en fonction de son caractère, avant de développer leur propre personnalité (bataille de cuillères au déjeuner, porte qui claque si on ne s'essuie pas les pieds en entrant) (l'écharpe d'Ophélie est un de mes personnages préférés). Il y a bien sûr toute une galerie d'autres personnages tous plus extravagants et travaillés les uns que les autres, à commencer bien sûr par Thorn. Thorn est un personnage qui apparaît assez antipathique, mais qui, se dévoilant de plus en plus au fur et à mesure des tomes, devient de plus en plus sympathique.

Vous l'aurez compris, La Passe-Miroir est une série fabuleuse. Alors si vous ne l'avez pas encore lu, n'hésitez plus; d'autant que le premier tome vient de sortir en poche chez Folio :)

 


1 juil. 2016

Lecture: La fille de mes rêves

Couverture : La fille de mes rêves


Christophe Lambert et Sam VanSteen
Syros
Soon
323 pages
16,90 €
Futur, Rêve, Enquête

(Quatrième de couverture)
Real Dream est un espace virtuel de rencontres auquel on accède par le rêve, grâce à un avatar modelé à votre image. Par jeu, Kamel Touzani -un lycéen qui n'a rien d'un Apollon- et Marc Herpoux -un séduisant quadragénaire- échangent leurs avatars. C'est donc sous les traits avantageux de Marc que Kamel va approcher Lara Rastelli, la sublime remplaçante de sa prof de français. Mais un bug mortel hante Real Dream, et le scénario romantique imaginé par Kamel va bientôt virer au cauchemar...


J'ai acheté ce livre lors d'une brocante car il me disait quelque chose.
En fait, je l'avais déjà lu, mais sous une autre couverture...
Nous avons donc une histoire qui nous est narrée par trois personnages (plus deux ou trois autres points de vue mais qui n'interviennent qu'un chapitre): Kamel Touzani, le lycéen qui drague sa prof, Mélanie Klein, la patronne de Real Dream, et Elias M. (je ne me souviens plus de son nom de famille), un commissaire de police qui enquête sur l'affaire "Morel", du nom d'un dreamer qui s'est défenestré... mais sans ouvrir la fenêtre.
Je n'ai pas beaucoup apprécié aux personnages. Celle qui m'a le plus touchée est Tina, la meilleure amie de Kamel.
Au niveau de l'intrigue... Elle est intéressante, et originale, mais pas vraiment passionnante. Il n'y a de l'action que dans la seconde partie du livre, l'enquête stagnant un peu au début.
L'écriture des deux auteurs est assez basique, donc très accessible. Je ne sais pas comment ils se sont répartis le texte, mais je n'ai pas remarqué de changement de style au cours du roman, par exemple selon le point de vue.
Bref, La fille de mes rêves est un roman basique, pas très passionnant.