Affichage des articles dont le libellé est thriller. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est thriller. Afficher tous les articles

12 juil. 2017

Lecture: Génération K




Marine Carteron
Le Rouergue
Epik
Fantastique, Gore, Génétique


[Quatrième de couverture du tome 1]

Kassandre, Georges et Mina.
Trois jeunes que tout oppose mais aux destins liés.
Séparés par leur naissance et leur milieu social, ils ont en commun un ADN unique à l'origine de leurs pouvoirs.
Un ADN qui attise bien des convoitises et va les obliger à fuir pour sauver leur vie. Ka l'aristocrate, Mina la fille de domestique et Georges le fils de personne ne le savent pas encore mais ils ne sont pas seuls.
Ils sont la Génération K.



Ce sont les derniers livres que j'ai eus pour mon anniversaire (hormis les Harry Potter en anglais, mais chaque chose en son temps). Oui, bon c'était il y a trois mois. Caaaaalme.

Après un prologue quelque peu mystérieux, où l'on suit des tziganes et une jeune femme accouchant de jumeaux vingt ans avant, on se retrouve avec deux personnages, Georges et Kassandre, bientôt rejoint.e.s par un troisième, le journal intime de Mina. De temps à autre, on assiste aussi à des cauchemars inquiétant de l'un.e ou de l'autre...

Comme dans les Autodafeurs, les personnages sont très attachants et réalistes, à la fois forts et faibles. J'ai aimé l'humour pourri de Georg(es), la remise en question de Kassandre, et la volonté de Mina (je ne vous en dirai pas plus, ça serait vous spoiler méchamment ;) ).

Les romans sont assez (très) addictifs (j'ai lu le premier tome en une après-midi). En revanche, j'étais très contente d'avoir le tome 2 sous la main, car je suis restée un peu sur ma faim avec le premier tome, surtout au niveau du peu d'informations données sur l'univers.

Je suis tout à fait d'accord avec un commentaire de GumBook, sur Booknode: Génération K est un cocktail de genres étonnant. On retrouve aussi bien du roman policier voire du thriller que des recherches scientifiques, du fantastique bien sûr, relié à de la mythologie, et tout ça avec des petits détails bien gores, qui feraient presque basculer la série dans l'horreur.
On appréciera aussi les nombreuses références de titres, d'albums et de groupes métal/rock, ce qui me fait un peu penser à la série Comment bien rater ses vacances (d'un genre pourtant totalement différent).

Petit bonus mais pas des moindres: tout comme Césarine Mars, Kassandre Bathory de Kapolna existe sur les réseaux sociaux ;)

Au final, Génération K est une série prometteuse, dont j'ai hâte de lire le troisième (et dernier) tome!


23 avr. 2017

Lecture: Outliers, tome 1 : Les Anomalies




Kimberley McCreight
Robert Laffont
Collection R'
382 pages
17,90 €
Thriller, Disparition, Agoraphobie, Secret


[Quatrième de couverture]
Tout commence par un texto : Wylie, stp, j'ai besoin de ton aide.
Cassie a disparu et ses SMS laissent craindre le pire à son amie... Qu'est-elle partie faire dans les denses forêts du Maine ? A-t-elle été kidnappée ? Est-elle en danger de mort ?
Aidée de Jasper, le petit ami de Cassie, Wylie surmonte son agoraphobie pour se lancer à sa recherche. Mais son mauvais pressentiment ne faiblit pas, loin de là : et si de bien plus noirs secrets se cachaient derrière la disparition de Cassie ? Des secrets à même de bouleverser l'équilibre du monde ?


J'ai lu les deux premiers livres pour adultes de Kimberley McCreight (ici et là ), et j'avais hâte de voir ce qu'allait être ce roman spécifiquement destiné aux adolescent.e.s .

Bon, alors c'était bien, mais bof.

(héhé)

Les bons points :
  • C'est très, très addictif.
  • Il y a eu pas mal de retournements de situation. Si j'avais pressentis certains, d'autres étaient vraiment retors.
  • L'originalité du personnage de Wylie: elle est agoraphobe, fait des crises de panique etc. A ma connaissance ce "type" de personnage est peu représenté dans la littérature jeunesse.
  • La réflexion sur les hackers et les "dons" appelés par la société occidentale surnaturels. Néanmoins, cette réflexion n'est pas trop approfondie (à voir comment elle évoluera dans les tomes suivants)
  • Le cliff-hanger de la fin ^^
Les points pas tip top:
  • La plupart des personnages n'ont pas de profondeur.
  • Une héroïne un peu cruche
  • Cassie est le prototype de l'ado qui fout sa vie en l'air: alcool, herbe, contre ses résolutions... J'ai vu pas mal d'avis qui la trouvait égocentrique, irresponsable, détestable, à claquer... moi j'aimerais juste connaître d'avantage son histoire/ses raisons. Car son revirement n'est pas du tout expliqué. SPOILER : Et on ne le saura jamais.
  • J'ai l'impression qu'il va y avoir une romance dans le deuxième tome à laquelle je ne suis pas DU TOUT favorable
  • Je ne suis pas fan de la couverture ^^'
Donc, bilan contrasté (mais néanmoins positif ! ). Je ne vous conseille pas spécialement ce livre, je pense qu'il y en a de plus intéressants...

16 avr. 2017

Lecture: Phobie



Sarah Cohen-Scali
Gulf Stream
Electrogène Thriller
400 pages
18 €
Thriller, Anticipation, Conte de fée

[Quatrième de couverture]
Une odeur de moisi. Une cave. L’obscurité totale. Et la peur. La peur qui prend aux tripes. Cauchemar... ou réalité ? Anna ouvre les yeux et prend peu à peu conscience qu’elle n’est pas en train de faire le cauchemar récurrent qui la tourmente depuis son enfance, mais qu’elle est bel et bien séquestrée. Qui l’a enlevée ? Le croque-mitaine qui la terrorise depuis qu’elle a cinq ans, ou un homme de chair et d’os ? Chargé d’enquêter sur l’enlèvement de la jeune fille, le commandant Ferreira doit collaborer avec un psychiatre, le docteur Fournier. Son enquête est vite reliée à une autre, celle de la disparition du père d’Anna, onze ans auparavant. Onze années de silence et d’oubli à parcourir. Un voyage à rebours, au cœur d’une mémoire secrète.



Hey! 
Je n'ai lu que deux livres de Sarah Cohen Scali (en dehors de celui là ^^ ), deux livres très différents: Max, récit d'un enfant né dans une Lebensborn pendant le IIIè Reich, et Arthur Rimbaud, Le voleur de feu (je vous avais dit qu'il y avait un écart x) ), biographie romancée de l'adolescence/la vie de jeune adulte du poète. Malgré leurs différences, j'ai adoré ces deux livres. Aussi, lorsqu'une amie m'a prévenue de la dédicace de l'auteure, j'ai sauté de joie (littéralement ^^). Et cerise sur le gâteau, elle avait écrit un nouveau livre.. dans un genre à nouveau très différent.

Comme je suis une (très) grande peureuse, j'ai méga flippé dans les premières pages. Puis c'est allé mieux, Anna apprend à maîtriser sa peur, on change de point de vue. 
J'ai dévoré ce roman. Si j'avais à peu près deviné qui était le "méchant", je n'ai pas venu venir l'incroyable méli-mélo d'affaires, ni le brouillage temporel et l'anticipation.

Reprenons depuis le début. Anna est enlevé lors d'une fête pour Halloween. Son ravisseur est masqué, d'un masque de croque-mitaine, le monstre dont elle a peur depuis toute petite. C'est que, lorsqu'elle avait cinq ans, Anna a vu son père se faire dévoré par le croque mitaine, et depuis elle en a une peur phobique. Depuis, et malgré les nombreuses thérapies qu'elle a suivi, Anna ne s'est jamais vraiment remise, et fait de manière récurrente le cauchemar dans lequel elle voit son père se faire dévorer.
Anna est une jeune fille assez touchante. Elle a seize ans, est en seconde, et donc est complètement phobique (impossibilité de dormir dans le noir, ailleurs que chez elle, ou dans une pièce avec un placard). Je ne me suis pas trop attaché à elle; nous n'avons finalement qu'assez peu de chapitres avec son point de vue. Elle est volontaire et têtue, et malgré tout courageuse.

J'ai bien apprécié le côté anticipation, qui est très intéressant (même si ça a l'air très éprouvant -ah, je vous ai intrigué hein ? ;) ). Sans vous en dire trop, il s'agit d'écrans et de recherche en psychiatrie.

Le style de l'auteure est assez commun bien que très addictif.

Que vous dire d'autre ?
(je dois vous avouer que je suis épuisée et que ma seule envie est d'aller me coucher. Je ne vois pas trop quel autre aspect évoquer, et n'ai pas encore pris assez de recul pour analyser ce roman... je mettrai peut-être à jour cet article un peu plus tard)

Donc, un bon livre, mais pas exceptionnel.

27 févr. 2017

Lecture: La fille du train



Paula Hawkins
Sonatine
378 pages
21 €
Thriller, Alcoolisme, Enquête



[Quatrième de couverture]
Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 le soir. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari a pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec n autre homme que Jason. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Ça fait assez longtemps que j'avais envie de lire ce livre. La semaine dernière, j'avais besoin d'une pause, de lire un livre addictif qui se lisait rapidement. Du coup, j'ai demandé à une de mes amies de me prêter La fille du train,
Comme je l'espérais, ce fut un livre très, très prenant, très addictif, que j'ai lu en quelques heures (il se trouve que j'avais un voyage de 18h de bus, donc ça a pas mal aidé). On suit les points de vue de Rachel, depuis les jours précédant la disparition, et le point de vue de Megan, à partir de plus d'un an avant sa disparition. (On a aussi le point de vue d'Anna, la nouvelle femme de l'ex-mari de Rachel.) J'ai trouvé ça très intelligent (mais aussi plutôt courant, il faut bien le dire): on avait très envie de lire l'un et l'autre point de vue, pour voir l'avancés de l'enquête d'une part et pour comprendre ce qui arrive d'autre part.
Mon avis est mitigé sur Rachel: d'un côté, elle est très alcoolique (rétrospectivement, elle me fait penser à la narratrice de l'herbe bleue: toutes deux essaient de faire face à leur addiction, passent par plusieurs périodes d'abstinence, puis y replongent), donc je n'ai pas pu m'empêcher de la juger (ce dont j'ai honte). Mais on la comprend, puisque les raisons qui l'y ont plongée (->son désespoir) nous sont expliquées. Alors on la soutient quand même, sans pouvoir s'empêcher de la réprimander. Je trouve ça très intéressant de nous montrer une héroïne "à problème", un peu comme quand on suit les "méchants" de l'histoire (#Kaleb).
L'intrigue (qu'est devenue Megan ? pourquoi ? comment ?)  est certes très intéressante, mais parfois l'histoire rame un peu. Pendant quelques chapitres rien n'avance, et une fois fini le livre on ne trouve même pas d'utilité à ces chapitres à part de faire passer les jours. Mais rassurez-vous: globalement, le livre est très addictif et va très vite.
Autre petit point négatif: tous les personnages ne sont pas exploités. Cathy, Anna, même Megan n'ont pas une personnalité "complète", ils sont comme des ébauches : on a une vague idée, on sait quelques petites choses sur eux, mais ça s'arrête là.
Donc, La Fille du train est un bon livre, prenant, mais avec quelques points négatifs.





8 févr. 2017

Lecture: Je reviendrai sur tes pas



 Liam McAllister
Editions du 123
314 pages
Thriller, Psychologie, Enquête

Un impitoyable tueur en série égorge ses victimes et les laisse dans une mise en scène macabre.
Scotland Yard piétine; il oblige donc Martin Peterson, très bon flic, et Kate Mulligan, du MI5, à coopérer. Dès la première rencontre, ils s'insupportent mutuellement. Et malgré leur grande expérience, cette enquête va les retourner, et sera la plus sombre de toute leur carrière.

 

/!\ Chronique rédigée en mai 2016 /!\
J'ai reçu ce livre grâce au concours du blog L'antre des livres en partenariat avec France Loisirs. Merci encore pour m'avoir offert ce livre :)
J'ai lu ce roman dans le cadre du We à 1 000, et j'ai beaucoup apprécié.
Malgré tout, il y eut quelques surprises, presque des déceptions. Pour commencer, je m'attendais à ce qu'il y a ait plus de morts. Certes, trois est déjà un bon chiffre, mais quand on me parle de serial killer, je pense plutôt à une dizaine de victimes. De plus, sans vouloir spoiler, certains aspects du tueur m'ont également déçue.
Cela dit, le roman comporte une grande majorité de points positifs. D'abord, le roman nous est conté par quatre personnes: le tueur, son psy (si si), et les deux inspecteurs. Ces quatre points de vue alternaient régulièrement. C'était très intéressant, notamment les points de vue des "méchants": le lecteur sait des choses que les inspecteurs ignorent, et cela révélait des choses inattendues, apportant un côté psychologique surprenant et passionnant. Des questions d'éthique, notamment, sont abordées.
De plus, la lecture est très rapide (car il reste beaucoup de choses que le lecteur ignore et qu'il est impatient de découvrir), et la fin haletante.
J'ai donc bien profité de ma lecture, malgré quelques éléments surprenants.

11 janv. 2017

Lecture: Chanson douce




Leïla Slimani
Gallimard
NRF
226 pages
18 €
Meurtre, enfants, famille


(Quatrième de couverture)
Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.



Une fois encore, je suis quasi certaine que vous avez déjà entendu parlé de ce livre: en effet, c'est le prix Goncourt 2016. La semaine dernière, j'ai vu qu'Audrey (Le Souffle des mots) l'entamait, du coup je l'ai sorti de ma PAL :)
Dès les premières scènes, le drame est annoncé est décrit. Puis on remonte le temps jusqu'à l'entretien d'embauche de Louise, et la suit durant les mois suivants, parfois interrompu.e.s par le point de vue d'un personnage tertiaire.
J'avoue que je n'ai pas été conquise par ce choix. Je m'attendais d'avantage à une montée en puissance du malaise, pour aboutir au drame. Or, si certains fais étaient malaisants, je ne m'y suis pas retrouvée.
On suit donc le personnage de Louise. C'est un personnage étrange; bien sûr elle met mal à l'aise, on ne l'apprécie pas; elle a quelque chose de pathétique qui révulse. Mais je n'ai pas non plus apprécié les parents, trop légers et accros au travail.
Je ne sais pas trop que dire d'autre; je n'ai pas spécialement apprécié l'histoire, ni les personnages ni le style, en fait je ne vois vraiment rien à dire à propos de ce livre (ça fait trois jours que je l'ai terminé et je fais cette chronique seulement aujourd'hui).




16 oct. 2016

Lecture: Là où elle repose



Kimberley McCreight
Cherche-Midi
Thrillers
408 pages
19,50 €
Thriller, Mort, Bébé, Secrets


(Quatrième de couverture)
À Ridgedale, petite ville aisée du New Jersey, le corps d’un bébé est retrouvé dans les bois voisins de l’université. Malgré toutes les rumeurs et les hypothèses que ne manque pas de susciter le drame, personne ne connaît l’identité de la fillette et encore moins les raisons de sa mort. Molly Sanderson, journaliste indépendante récemment arrivée avec son mari et sa fille, est recrutée par le journal local pour couvrir le fait divers. Une affaire, pour la jeune femme, qui réveille un tourment douloureux. En effet, elle a perdu un bébé et ne s’est jamais vraiment remise de cette épreuve… Or, ses investigations vont mettre à jour certains secrets bien enfouis de cette petite communauté aux apparences si convenables.


J'ai à nouveau eu la chance de participer aux Matchs de la Rentrée Littéraire organisés par Price Minister Rakuten, que je remercie énormément. C'est dans ce cadre que j'ai reçu ce livre, et c'est donc dans ce cadre que je vais vous faire ma chronique, puisque le mot d'ordre est de rédiger une chronique originale.

#MRL16


14 sept. 2016

Lecture: Perdue & Retrouvée

Couverture de Perdue et retrouvée



Cat Clarke
Robert Laffont
402 pages
17,90 €
Thriller, Disparition, Amour, Retrouvailles

(il vient de Booknode)
Essayez d'imaginer:
Une enfant kidnappée. Une famille déchirée.
Lentement, au fil des ans, cette famille va recoller les morceaux.
Elle reste un peu fragile, bien sûr, mais toujours unie.
Et voilà que l'enfant, devenue adulte, revient à la maison...
C'est là que l'histoire commence. Et si la fin du cauchemar n"était que le début d'un autre ?



-Cette chronique a été rédigée en décembre 2015/janvier 2016 -
J'ai acheté ce livre au SLPJ à Montreuil pour me le faire dédicacer (cf mon article sur Montreuil). C'était vraiment génial de rencontrer cette auteure, qui me semblait d'autant plus « inaccessible » qu'elle est britannique. Alors même si entre ma timidité et mon anglais pataugeant je n'ai pu lui dire que « Hello, Tanks, Goodbye », c'était déjà top.
Dans cette histoire, nous avons le point de vue de Faith, la jeune sœur de Laurel. J'ai beaucoup aimé avoir son point de vu à elle ; c'est vrai qu'on ne pense pas souvent aux frères et sœurs des « enfants revenus ». De plus, c'est elle qui va voir que plusieurs petites choses ne collent pas bien avec l'image de Laurel-la-parfaite.
En fait, je m'attendais à ce qu'il y ait un peu plus d'action dans ce livre. Pas non plus comme un roman d'action, mais un peu plus tout de même. Mais c'était tout de même très intéressant de voir la petite vie de famille évoluer doucement. Par moments, ça me faisait un peu penser à 1Q84 (pas pour le WTF, juste pour le on-croit-qu'il-ne-se-passe-rien-alors-sue-non).
Et puis, on commence à voir qu'il n'y a plus que quelques chapitres avant la fin, alors on accélère la lecture (ou on ralentit, selon les mentalités) pour connaître plus vite la révélation finale. Et quelle révélation !
Comme toujours, Cat Clarke finit son livre en apothéose : pendant toute la fin du livre et 10 mn après j'étais là « noooon, c'est pas possible, ça peut pas se passer comme ça.... » ; Une fin géniale, même si j'aurais bien aimé avoir la suite pour voir comment la famille évoluera (je sais je suis en contradiction avec le paragraphe précédents, mais il n'y a que les imbéciles et les sages qui ne changent pas d'avis:) ).
Donc, un livre à ne manquer sous aucun prétexte, voire à relire je pense pour mieux comprendre la fin:) .


14 août 2016

Lecture : Kaleb [tome 2: Abigail]

Couverture de Kaleb, Tome 2 : Abigail



Myra Eljundir
Robert Laffont
Collection R'
Amour, Don Surnaturel, Fantastique, Trahison

Magnétique et sensuelle, Abigail est l'arme la plus redoutable du réseau SENTINEL.
La jeune succube se nourrit de votre énergie vitale et vous consume dans l'extase.
Inutile de lutter : l'attraction qu'elle suscite est irrésistible.
Même si faire l'amour avec elle, c'est s'unir à la mort.
Kaleb Helgusson est plus dangereux encore, car il porte désormais l'empreinte du Mal.
Quand leurs routes se croisent, Abigail a beau le repousser, l'empathe l'attire comme un aimant.
Au terme d'un affrontement passionnel sans merci, ils découvriront avec effroi ce que la combinaison de leurs dons peut accomplir.
Mais seront-ils capables de maîtriser leurs désirs les plus sombres ?


Ce tome deux est à l'image du premier: beaucoup de révélations, d'émotions, d'évolutions. Le rythme est plus rapide, les personnages plus forts, les machinations plus complexes. Tout va très vite et parfois même un peu trop: machin qui tire les ficelles de truc mais sur l'ordre de bidule mais en fait il agit pour son compte et pour berner bidule et truc qui est en fait directement dirigé par bidule... J'aime beaucoup quand les destins et les volontés s'entremêlent mais si ce livre a bien un défaut, c'est qu'il ne prend pas le temps de se poser pour éclaircir les manigances afin que le lecteur soit au point. Mais sinon, tout était toujours très  bien: Kaleb est encore plus attachant, le style toujours très bien; j'ai par ailleurs beaucoup aimé les descriptions de l'Irlande et de l'Islande.
Donc, à priori, vous ne pouvez qu'aimer le tome 2 si vous aviez apprécier le tome 1.

22 juin 2016

Lecture: Nom de code: Blackbird [tome 1 : Cours ou meurs]

Couverture de Nom de code : Blackbird, tome 1 : Cours ou meurs


Anna Carey
Bayard
282 pages
15,90 €
thriller, chasse à l'homme, amnésie, Los Angeles

Tu te réveille entre les rails d'une station de métro à Los Angeles. Tu ne sais pas qui tu es. Tu sais qu'on te surveille. Tu leur échappe plusieurs fois. Mais ils te retrouvent toujours...


J'ai pas mal entendu parler de ce roman à sa sortie, principalement pour la narration singulière -à la deuxième personne du singulier-. Du coup, quand je suis tombée dessus au SLPJ, je l'ai pris.
En fait, cette narration m'a surtout gênée au début, car quand on s'adresse à vous, on s'identifie. Mais on vous dit ce que vous faites, ce que vous pensez; et ces (ré)actions n'étaient pas les miennes. Au fil du roman, j'ai appris à m'en détacher, et à la fin j'avais l'impression que la narration était classique, à la troisième personne.
Blackbird est sensée être un thriller, mais je n'ai pas ressenti ces émotions "intenses" que l'on a à la lecture d'un bon thriller. Ce livre était bien écrit, mais il ne m'a pas emportée comme il aurait du le faire.
C'est un livre qui se lit rapidement car il est très fluide; les évènements s'enchainent à grande vitesse, et on a du mal à croire que l'histoire ne se déroule que sur une dizaine de jours.
Bref, ce premier tome était plutôt bien, même si je ne suis pas super emballée; je lirais cependant le second tome avec plaisir.